Joe Brammer reconnaît que l'équipe de Wardogs pratique le et travaille tard, même si ses membres n'apprécient pas ces horaires. Interrogé par Edge, il estime qu'à l'approche de la sortie d'un jeu qui maintient toute l'équipe dans l'emploi, le travail est parfois plus important que la vie personnelle.

Joe Brammer critique également les développeurs qui refusent les heures supplémentaires en prenant l'exemple d'un salaire de cent mille dollars. Joe Brammer qualifie cette position de « connerie californienne » : le montant cité appartient à l'exemple qu'il critique.

Cette position sur les heures supplémentaires trouve son origine dans son expérience familiale. Joe Brammer évoque sa mère, enseignante et directrice d'école, dont il dit avoir observé les très nombreuses heures de crunch pour une rémunération très faible.

Sur le recrutement, Joe Brammer a déjà déclaré que l'équipe de Wardogs consultait les comptes Steam des candidats pour évaluer leur passion pour les FPS. Il estime aussi que le resserrement du recrutement dans le jeu vidéo pourrait présenter un avantage : exiger des candidats qu'ils démontrent leurs compétences et prouvent leur valeur.

Par ailleurs, Bulkhead prévoit une pause d'un mois en décembre pour célébrer le succès de l'accès anticipé de Wardogs. Avant cette pause, Joe Brammer a invité les joueurs à aller jouer à GTA 6, en expliquant que l'équipe avait besoin de décompresser.

Sources

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    GamesRadar+"Respectfully, it's Californian bulls***": Wardogs CEO says devs earning $100K who don't want to work overtime need a reality checkPublié le