, cofondateur de Red Barrels, raconte que l’inclusion de la scène de nécrophilie du premier Outlast a été débattue au sein de l’équipe. Il explique que ce passage devait donner aux joueurs le sentiment que tout pouvait arriver dans le jeu. Toujours d’après Morin, , scénariste principal d’Outlast, a proposé un dialogue où le personnage impliqué reproche au joueur d’observer la scène.
Le seul autre cas dont Morin se souvient ayant suscité des discussions aussi longues sur l’inclusion d’une scène concerne les enfants dans The Outlast Trials. Pour des épreuves comme Grind the Bad Apples ou Punish the Miscreants, l’équipe a retenu des mannequins d’enfants plutôt que des personnages animés. Morin présente cette décision comme une limite : dans l’esprit du joueur, ces mannequins et de véritables personnages d’enfants ne sont pas perçus de la même façon.
Dans ce processus de création, Morin explique que les premières réactions aux idées viennent de l’équipe elle-même, qui peut continuer à les pousser jusqu’à ce que les réactions deviennent trop fortes. À ses yeux, une proposition puérile et gratuite au départ peut évoluer par le travail et la discussion vers une approche effrayante et satisfaisante.
Morin raconte également que le passage de 20 à 30 ou 40 personnes a nécessité une discussion sur les échanges indispensables à la création de ces contenus, car la majorité des membres de l’équipe n’avait travaillé ni sur Outlast ni sur .
Sources
- [1]PC Gamer'Are we going too far with this?': One of the worst scenes in Outlast had its devs debating whether to add it to the game or notPublié le
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Recoupement automatique du 31 octobre 2026.



