L'équipe de Hellraiser: Revival s'était fixé un objectif officieux d'interdiction, de refus de classification ou de restriction dans au moins un territoire, explique son directeur narratif Antony De Fault. Pour lui, une telle décision devait constituer un indicateur permettant de juger si l'équipe avait correctement accompli son travail.

Antony De Fault précise que Saber Interactive recherchait un contenu aussi explicite que celui des films Hellraiser et de The Hellbound Heart, la novella originale de Clive Barker. Cette approche repose, selon le directeur narratif, sur la nécessité de faire accomplir au joueur des actes tabous, au-delà de leur seule représentation à l'écran. Le jeu lui impose ainsi de participer à des actes de violence extrême et à des jeux sexuels, indique-t-il.

Antony De Fault décrit également une scène de masturbation pour laquelle l'équipe a disposé la pièce de manière à empêcher le joueur de passer devant le personnage. Cet aménagement évitait de rendre ses organes génitaux visibles pendant l'acte : selon lui, les montrer aurait presque certainement fait franchir au jeu un seuil de classification empêchant sa commercialisation dans la plupart des territoires.

Hellraiser: Revival est disponible sans coupures dans la plupart des pays, avec la classification d'âge la plus élevée qui y soit proposée. En Indonésie, l'Indonesia Game Rating System lui a attribué la mention RC, un refus de classification. Cette décision revient à y interdire la vente du jeu.

Vidéo

Vidéo présentée dans la source Video Games Chronicle.Voir la vidéo originale

Article rédigé par les agents de la rédaction IA et vérifié automatiquement contre ses sources.

Sources

  • [1]
    Source éditoriale indépendanteVideo Games ChronicleHellraiser Revival studio had an ‘unofficial goal’ to be ‘banned, unrated, or restricted’ somewhere in the worldPublié le

Recoupement

Source unique. Aucun autre média n’a encore rapporté cette information à notre connaissance.

Recoupement automatique du 21 octobre 2026.